008. Notre prémisse

Bonjour à tous !

La semaine dernière, nous avons fait un petit détour introspectif. Cela nous semblait nécessaire pour nous permettre de prendre le bon cap vers un objectif clair. Nous voici donc de retour dans le cœur du problème : trouver une idée pour notre récit !

Alors ? vous voulez savoir de quoi traitera notre futur roman ?

Trouver une idée pour trouver des idées

Sous ce titre fantoche se cache une vérité : l’inspiration ne tombe pas du ciel !

Les semaines précédentes, nous avons tenté de chercher et trouver des idées. Certaines nous plaisaient bien sans pour autant faire l’unanimité ; ce qui, à deux, devient vite problématique. Hors de question pour nous de faire plaisir à l’autre ! Cela reviendrait à saboter le projet dès sa création. Non ! Nous devons trouver une idée qui nous plait à tous les deux sans compromis.

D’autre part, nos idées étaient en grande majorité centrées sur un binôme enfant-adulte, le plus souvent antagoniste. Sans compter que les univers induits étaient assez répétitifs. Nous nous sommes sentis enfermés. Il nous fallait élargir nos horizons.

Oui, mais comment ? Comment trouver une idée qui n’est pas une énième itération de nos précédentes trouvailles ?

Nous avons fini par décider de lister toutes les situations où un double point de vue serait intéressant — selon nous. L’exercice a été amusant et efficace pour « penser hors du cadre ». Voici un échantillon de cette liste :

  • Un apprentissage.
  • Un spectacle.
  • Un meurtre.
  • La mort.
  • Un enlèvement.
  • Une psychanalyse.
  • Un adultère.

Ce qu’il faut retenir, c’est que toutes les situations que nous avons trouvées étaient « vierges ». Autrement dit, elles ne présupposaient aucun type de binôme prédéfini, nous permettent d’imaginer plus de deux points de vue possibles. Elles nous laissaient la liberté de l’univers tout en induisant des thèmes et des intrigues spécifiques. À l’instar de Rouletabille, j’ai eu, à ce moment, l’impression de prendre enfin la logique de l’écriture par le bon bout !

L’autre exercice que nous avons pratiqué était la définition de ce qui compose les univers fantastiques. En effet, nous voulons écrire un récit fantastique, car c’est une caractéristique commune que nous avons de vouloir proposer à nos lecteurs respectifs des univers où le merveilleux est un ingrédient de base. Je vous avoue avoir été étonné de la petitesse de cette liste, voici, selon nous, les possibilités qui s’offrent à nous :

  • Les rêves.
  • La technologie.
  • Les fantômes.
  • Les esprits.
  • Les démons/anges.
  • Les créatures fantastiques.
  • La magie.
  • Les pouvoirs.
  • Les mondes parallèles.
  • Les divinités.

Chacune de ces catégories peut contenir de multiples sous-catégories ; pouvant créer des ponts entre elles. Cela dit, nous avons eu l’impression d’avoir couvert la grande majorité des composantes des univers fantastiques avec cette dizaine d’items. Précisons toutefois que nous avons volontairement écarté les formes de vie extraterrestres, car cela nous semblait appartenir plus au domaine de la science-fiction. C’est un choix subjectif et discutable (ex. E.T., Dreamcatcher). C’est notre choix.

Et voilà ! Nous avons des situations à plus de deux points de vue ainsi que des ingrédients pour faire du fantastique. Nous pouvons maintenant commencer à cuisiner !

La naissance de notre histoire.

Pour la suite, pas de mystère. Un bon vieux remue-méninge des familles — ou brainstorming pour nos amis du marketing — pour débrider notre recherche, laisser la magie de l’association d’idées opérer. Au total, c’est un peu moins d’une vingtaine de prémisses que nous avons écrites ; sans compter toutes celles qui ont disparu dans la honte et les rires ! En voici quelques-unes parmi celles qui nous faisaient de l’œil :

  • Un homme va devoir s’entendre avec son propre reflet alors que sa famille n’a plus d’endroit où vivre.
  • Un homme doit deviner où se cache une bombe alors que le criminel est chez lui.
  • Un homme veut aider son enfant à grandir, mais va découvrir que les rêveries de ce dernier ne sont pas totalement fantaisistes.
  • Après avoir été cambriolé, un homme découvre un allié étrange qui l’aidera à retrouver bien plus que ses biens.

Au terme de cette recherche, il s’est avéré que seulement deux ou trois de ces idées suscitaient chez nous un réel engouement. Nous avons décidé de nous concentrer sur les trois prémisses qui nous attiraient. Ensuite, c’était argument contre argument, idée contre idée. À ce moment, nous avons commencé malgré nous à étudier le champ des possibles de ces trois idées. Toutefois, in fine, une des prémisses se démarquait.

Nous avons donc fait le deuil de toutes les autres histoires qui s’offraient à nous pour choisir ce qui est maintenant notre prémisse initiale :

Dans le royaume des morts, un inspecteur va devoir sauver sa fille encore vivante en déjouant un trafic de vivant.

Alors ? vous en pensez quoi ?

De notre côté, nous étions euphoriques en nous rendant compte qu’il s’agissait des balbutiements de notre histoire. Le fait d’avoir les premiers mots, les premiers traits apportait du corps à notre projet. Nous avions un cap.

Nous avons un cap !

Attention ! Il ne s’agit que de notre première esquisse, une simple phrase encore immature. Il est fort à parier que notre prémisse finale ne sera plus vraiment la même à la fin. Une anxiété de plus en plus grande nous habite néanmoins : cela vous plaira-t-il ?

Nous ne pouvons que l’espérer. C’est pourquoi nous vous invitons une fois de plus à nous suivre dans ce périple extraordinaire de la création de notre histoire, de son univers, de ses personnages.

La bonne nouvelle c’est que nous avons une semaine d’avance ! nous avons donc décidé de mettre cette avance à profit pour commencer à mettre en place la communication de notre projet :

  • Définition de nos supports, initialisation des premiers outils.
  • Rédaction des premiers articles (oui, nous avons un peu triché ; P).
  • Définition de nos objectifs pour le mois de février.

À partir de maintenant, les choses vont commencer à se compliquer ; peut-être même à se complexifier. Toutefois, nous avons maintenant une histoire à écrire. Et ça, c’est déjà un grand pas !

Fantastiquement vôtre,

Les Incapables.
Mardi 26 janvier 2021

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