006. Nos références en matière de duos

Nous avons cherché des références d’œuvres mettant en scènes des duos, qu’ils soient protagonistes ou antagonistes. Voici les références qui nous parlent et pourquoi.


Films et séries :

Léon, de Luc Besson, 1994 : pour la relation entre Léon (homme adulte tueur à gages) et Mathilda (enfant rescapée du meurtre de sa famille).

Le cinquième élément, de Luc Besson, 1997 : pour la relation entre les deux protagonistes. Liloo est complètement étrangère à ce monde et n’est pas ce qu’elle parait. Corbens se retrouve embarqué malgré lui dans un complot intergalactique.

Hitman and Bodyguard, de Patrick Hughes, 2017 : pour la relation d’aide forcée entre les deux protagonistes.

Hanna, de David Farr, 2019 — en cours : pour le personnage de Hannah, enfant conçue pour être un soldat puis élevée dans la forêt dans le seul but de survivre, sa relation avec les adultes qui alterne entre confiance, méfiance et ses besoins fondamentaux d’enfant (besoin d’une famille, d’être acceptée en groupe, d’être aimée… etc.).

Sherlock, de Mark Gatiss et Steven Moffat, 2010 – 2017 ? : J’aime les livres de sir Conan Doyle et j’adore les films de Guy Ritchie. Mais je citerai la version de cette série pour de multiples raisons. La première est la transposition de l’univers Holmes de nos jours qui est excellente. La seconde est la narration qui est plus intimiste que les livres. La troisième est la complexité du duo et de ses personnages, renforcés par des acteurs géniaux.

Mangas et BD :

Hunter x Hunter, de Yoshihiro Togashi, 1998 – ???? : pour l’antagonisme complémentaire entre les deux enfants (Gon et Kirua) et l’antagonisme opposant Gon et Hizoka (le clown).

Black Bullet, de Shiden Kanzaki et Saki Ukai, 2011 – 2014 : pour la relation entre les différents duos. L’enfant est un outil, mais il a une personnalité propre. Les maitres les considèrent de différentes façons : coéquipier, esclave, ami, chose, etc.

Umbrella Academy, de Gerard Way et Gabriel Bá, 2007 – 2019 : pour le personnage de n° 5 et la dissonance entre son âge, son vécu et son corps.

Croquemitaines, Matthieu Salvia et Djet, 2017 : pour la relation entre les deux protagonistes et l’importance du personnage secondaire du chien.

Livres :

Daddy, de Loup Durand, 1987 : pour la relation entre l’enfant et celui qui le traque, ainsi que pour la mécanique narrative.

Good Omens, de Terry Pratchett et Neil Gaiman, 1990 (également adapté en série) : pour la relation entre les deux personnages et l’évolution progressive de leur nature vers quelque chose de moins cornélien/dichotomique.

Et vous ? quels sont vos œuvres de références en matière de duos ? Aidez-nous à compléter la liste !

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